Incruste-toi à Lyon pour la Fête des Lumières

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Obsession ou pas, il semblerait qu’à part les événements qui recouvrent tout le pays (journée du patrimoine,…), ici on te parle surtout de Lutèce.

Concentrons nous donc aujourd’hui sur notre mythique « troisième plus grande ville », rivale de cœur – n’oublions pas la triste réalité, c’est l’ennemi romain qui l’a fondée – et pôle géographique rayonnant sur la moitié sud du pays : Lugdunum. Lyon. « La vertu pour guide, la fortune pour compagne ».

Car oui, lecteur, tu as peut-être un doute (dans quel cas nous pouvons affirmer que tu habites au moins en Ile-de-France, sinon dans Paris intra muros), mais il existe autre chose que Paris dans nos contrées, autre chose que cette petite ville hautement culturelle et historique située au cœur du pays d’oïl.

Pourquoi Lyon, me demanderez-vous ? Car aujourd’hui commence la Fête des Lumières. Une sombre histoire de religion et de croyance – les habitants de la région de Lyon auraient juré de prêter serment à la Vierge en cas de disparition de la peste… et ils ont tenu parole – est à la base d’une festivité parmi les plus importantes au monde. Oui, au monde : avec un passage de quelques 4 millions de personnes lors de ces journées, l’événement brasse une foule semblable à celle vue lors du Carnaval de Rio – c’est pas nous qui l’affirmons, c’est Wikipédia ; et si Wikipédia le dit, c’est que ça doit être vrai.

En quoi consiste la fête ? Pour les habitants de la ville, il s’agit de préparer des verres contenant des bougies (les « lumignons ») et cela s’accompagne d’éclairages, parfois éphémères, sur les bâtiments iconiques et historiques de la ville, prenant alors l’aspect de réels spectacles vivants.

Pour toi, Francilien, c’est seulement 5 heures de voitures. Ou 2 heures de train. Pour les autres c’est à peine plus loin – 7 heures au pire. Mais voilà une occasion, du 8 au 10 décembre d’improviser un week-end entre potes, de s’incruster dans une ville qui appelle à la fête,  et qui te prépare lentement mais sûrement aux fêtes de fin d’année – orgies de nourriture et de cadeaux en vue. Accessoirement, c’est aussi l’occasion, en t’extirpant de la capitale, de participer à un phénomène populaire d’une ampleur colossale. C’est pas rien.

 

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